QUELQUES PERLES...
Commentateur sportif, cela ne s'improvise pas !
Tenir en direct pendant toute une rencontre de football, de tennis ou de rugby, c'est un métier.
Et les journalistes et consultants ne sont pas à l'abri des dérapages verbaux : expressions détournées, contresens, banalités...
Les sportifs eux aussi livrent parfois des phrases rigolotes en interview.
Nous avons retenu pour vous les plus drôles, les plus décalées.
... EN IMAGES !




Sous l'image, le texte...
... DANS LE TEXTE !Frédéric Jaillant :
"Cinquante-six cartons jaunes dont cinq rouges."
Cyril Linette :
"Y'a tous les grands pays européens qui sont représentés : y'a l'Espagne, y'a l'Italie, y'a
Franck Pedretti :
"Vu le haut niveau de compétition, on sent bien que les Américains ne sont pas venu en Italie pour manger des paninis."
Pierre Sled :
"Grosso-modo ils sont arrivés à 17 heures, ils sont repartis à 18h15... 3 heures d'entraînement !"
Thierry Roland :
Lors d'un match de Coupe du Monde en Corée : "Puisqu'il y a deux Lee sur le terrain, on peut faire une chambre."
Sylvain Wiltord :
"Je trinque souvent très rarement."
Henri Sannier :
"Cioni fait des petits coucou au public, il est content d'être toujours là apparemment" - Laurent Jalabert : " Non Henri, il appelle sa voiture pour boire"
Michel Platini :
"Quand ça va pas très bien, ça va toujours pas très bien."
Thierry Roland :
"En première mi-temps ça sentait le pâté... et maintenant, ça sent le boudin."
Hervé Mathoux :
"Et sur ces images quasiment inaudibles..."
Rémi Garde :
"Surtout dans ces dernières minutes, où les minutes s'égrainent et deviennent de plus en plus courtes !"
Pierre Salviac :
"C'est vous dire si cet homme là sait de quoi il parle quand il parle avec ses pieds."
Michel Hidalgo :
"Hamann, c'est un joueur qui a deux poumons ! Non, pas deux car c'est le cas de tout le monde, mais plutôt trois !"
Pierre Albaladejo :
"Il a des yeux au bout des godasses."
Grégoire Margotton :
En parlant des journalistes qui l'entourent : "C'est bien de vous avoir tous avec vos yeux."
Guy Roux :
"Un petit qui saute va toujours moins haut qu'un grand qui saute."
Thierry Gilardi :
"Comment on fait pour choisir cinq volontaires ?"
Laurent Paganelli :
"Il avait anticipé le coup avant ! Oui, oui... il anticipe avant !"
Nelson Monfort et Philippe Candeloro :
A propos de la 4ème place du couple français en danse sur glace : Candeloro : "C'est scandaleux!", Monfort : "Gardez le fair-play qui vous caractérise Philippe"..., "Nan mais c'est dégueulasse, on s'est encore fait couillonner là !"
Charles Biétry :
"Quatre fois ils ont marqué zéro but."
Grégoire Margotton :
"Evidemment, ça réveille, même si on était pas du tout endormi depuis le début de cette rencontre !"
Jean Perron :
"C'est la goutte d'eau qui a mis le feu aux poudres."
Pierre Salviac :
"Chacun chez soi et les mouches seront bien gardées !"
Laurent Robert :
"Ça remonte aux calanques grecques."
David Beckham :
"Nous voulons baptiser Brooklyn (sa fille) mais nous ne savons pas encore dans quelle religion."
Greg Norman :
"Je dois beaucoup à mes parents, surtout à mon père et à ma mère."
Jean-Michel Larqué :
"On était au 1-1… On a failli assister au 2-0 !"
Ruud Gullit :
"Nous les avons dominés 99% du temps. Ce sont les 3% restants qui nous ont coûté la victoire."
Thierry Adam :
"Pour les Danois maintenant, c’est de la passe à 10. C’est normal, ils sont 11 alors qu’en face, ils sont 10..."
Pape Diouf :
"Nous serions des éléphants aux pattes d’argile si nous nous laissions déstabiliser par le premier guignol venu."
Raymond Goethals :
"Cantona m’a dit un jour alors que je lui annonçais qu’il était remplaçant : "On ne met pas Canto sur le banc". Je lui ai répondu : "Prends une chaise et assieds toi à côté alors."
Franz Beckenbauer :
"Il n’y a qu’une seule possibilité : gagner, perdre ou faire match nul."
Ronaldo :
"On a perdu parce qu’on a pas gagné."
Robert Pires :
"Si on veut toujours rester le même, il faut rester changé."
Charles Biétry :
"C’est toute l’efficacité de la puissance du réalisme."
Pierre Sled :
"La prise de balle s’échappe de son rayon d’action."
Franck Lobos :
"Je suis très ému d’aller aux Etats-Unis, ce n’est pas tous les jours qu’on peut aller en Europe."
Luis Fernandez :
"Les seuls murs vraiment impénétrables sont ceux dont on s’entoure soi-même."
Thierry Adam :
"Ce soir, on peut l’affirmer, c’est une certitude,
Charles Biétry :
"Il va avoir 5 ou 6 arrêts décisifs à faire. Je ne sais pas s’ils seront décisifs, ni si ce seront des arrêts d’ailleurs."
Giovanni Trapattoni :
"Les entraîneurs sont comme les poissons. Après un moment, ils sentent."
Gary Lineker :
"Si un spectateur vous crache dessus, il faut l’avaler."
Michel Hidalgo :
En parlant de Platini : "Même ses pieds sont intelligents."
Emmanuel Petit :
"J’adore l’Angleterre. Entre autres parce que les Anglaises ont des gros seins."
Jean-Luc Arribart :
"Tainio, il n’a pas de pied gauche."
Thierry Rolland :
Jean-Michel Larqué, en parlant d’un milieu de terrain : "Il va au pressing". Thierry Roland : "Ah bon, il a du linge à aller chercher ?"
Lucciano Moggi :
"Jamais je n’embaucherai un joueur avec un nom comme Kaka. Avec un tel patronyme, il doit jouer comme une merde."
Basile Boli :
"Pape c’est un sage, il est droit et n’aime pas se faire marcher dessus. Parce que attention, un Pape en colère, c’est comme une cathédrale qui te marche dessus."
Thierry Adam :
"Les Danois ont planté leur poignard dans le yaourt bulgare."
David Beckham :
"Alex Fergusson est le meilleur entraîneur que j’ai jamais eu à ce niveau. Bon d’accord, c’est le seul entraîneur que j’ai eu. Mais c’est quand même le meilleur entraîneur que j’ai eu."